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Pastorale

La pastorale catholique est l'ensemble des actions de l'Église pour guider et accompagner les fidèles dans leur cheminement de foi, en s'inspirant de la métaphore du « bon pasteur ». Elle vise à faire découvrir l'Évangile, former les personnes à leur foi et susciter des engagements au service de la communauté.

Un terme biblique :

Le mot « pastorale » vient du latin pastoralis, signifiant « berger », et évoque la figure du pasteur qui conduit son troupeau.

La pastorale catholique s'exprime de diverses manières :

Accompagnement individuel

Aide et soutien aux personnes, aux couples et aux familles dans diverses situations.

Enseignement et catéchèse

Transmission du message de l'Évangile et des enseignements de l'Église.

Aumôneries et services spécialisés

Présence dans des institutions comme les hôpitaux, les écoles, et l'accompagnement de publics spécifiques tels que les jeunes, les familles, etc.

Actions de solidarité

Engagement auprès des plus démunis et des réfugiés, en s'inscrivant dans une démarche de diaconie et de justice sociale. 

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Activités de la Paroisse Sainte-Clotilde :

Catéchèse

Une dizaine d’enfants de la paroisse sont inscrits à la catéchèse qui a débuté à l’automne 2023. La formation s’étale sur deux ans. Le conseil de paroisse remercie vivement les quatre animatrices du conseil pastoral qui ont initié ce renouveau à Sainte-Clotilde.

Le Sermon sur la montagne (1437). Fra Angelico (1395-1455). Photo Musée national San Marco, Wikimedia Commons

Mouvement Chrétien des Retraités

Vie Montante

Thème 2025 -2026: EN CHEMINS

Contact: Abbé Michel Demierre

Chemin de l’Epargne 4

1213 Petit-Lancy, GE

michel-demierre@bluewin.ch

Journée des Familles, 2023

Une Journée des Familles a été organisée en juin 2023, à laquelle ont pris part parents et enfants du quartier, catholiques ou non. A cette occasion, une messe a été présidée par S. E. Mgr Ballesteros, nonce apostolique auprès de l’Office des Nations Unies à Genève.

Pour la promotion de l'abolition universelle de la maternité de substitution, plus communément appelée la gestation pour autrui (GPA).

La déclaration de Casablanca


En marge de la 56e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unie, à Genève, un side event, entendez un événement parallèle, a été organisé en juin 2024 par la Mission permanente d'observation du Saint-Siège auprès de l'Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève et la Fondation Caritas in Veritate, et co-parrainée par la Mission permanente de l’Italie et la Délégation permanente de l'Ordre souverain de Malte, pour promouvoir l'abolition universelle de la maternité de substitution, plus communément appelée la gestation pour autrui (GPA).

« La tendance à réglementer la maternité de substitution ouvre la voie à une acceptation substantielle mais ne répond pas à toutes les questions éthiques et aux formes d'exploitation créées par le nouveau marché du corps », a déclaré la ministre italienne de la Famille, Eugenia Roccella. Elle a souligné la disparité entre traitement juridique et éthique de la maternité de substitution : vendre un nouveau-né après la naissance est un crime mais organiser une maternité de substitution avant la conception est légal dans de nombreux pays. L'Italie est le premier pays européen à présenter un projet de loi visant à interdire la maternité de substitution sur l'ensemble de son territoire et à la qualifier de délit universel. Le projet de loi sera présenté au Sénat italien prochainement.

Ce side event a réuni un panel diversifié de femmes pour explorer les moyens par lesquels la communauté internationale pourrait commencer à travailler en vue de mettre fin à cette pratique d'exploitation.

Olivia Maurel, née par gestation pour autrui et porte-parole de la Déclaration de Casablanca, a dénoncé le fait qu'elle avait été « commandée, fabriquée sur mesure, vendue et achetée. L'idée d'être traitée comme un objet m'a lentement détruite pendant la majeure partie de ma vie », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’ « il n’y a aucune manière éthique de vendre des enfants, il n’y a aucune manière éthique de louer le corps d’une femme ». Pour elle, il est donc nécessaire d'interdire toutes les formes de maternité de substitution au niveau international, « en utilisant un traité international comme le propose la Déclaration de Casablanca ».

La Dre Gabriella Gambino, sous-secrétaire du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie du Saint-Siège, a déclaré que la maternité de substitution consistait en « une institutionnalisation de l’abandon de l’enfant », abandonné à la naissance par contrat. C’est pourquoi le Saint-Siège a également alerté la communauté internationale sur la nécessité de réglementer cette pratique et sur la nécessité d’une interdiction universelle.

Ce side event a eu lieu après la Conférence internationale pour l'abolition de la maternité de substitution, à Rome les 5 et 6 avril 2024, et l'inscription de la maternité de substitution dans la directive relative à la prévention et à la lutte contre la traite des êtres humains et à la protection de ses victimes par le Parlement européen, le 23 avril 2024.

La Déclaration de Casablanca (2023), promue par un groupe interdisciplinaire et politiquement transversal d'experts de plus de 80 pays, propose l’adoption d’une Convention internationale pour l'abolition de la maternité de substitution ayant pour objet de protéger les enfants et les femmes contre ce marché « lucratif » qui devrait atteindre 129 milliards de dollars d'ici 2032, soit une valeur exponentielle supérieure à sa valeur estimée à 14 milliards de dollars en 2022, selon Global Market Insights.

Photo declaration-surrogacy-casablanca.org